Accueil > Compagnies > BATSHEVA DANCE COMPANY - OHAD NAHARIN

BATSHEVA DANCE COMPANY - OHAD NAHARIN

OHAD NAHARIN, Directeur Artistique

Encensée par la critique internationale, Batsheva Dance Company est reconnue comme l'une des compagnies de danse contemporaine les plus passionnantes au monde. Avec le Junior Batsheva Ensemble, la Batsheva rassemble plus de 40 danseurs à la fois israéliens ou étrangers. Programmée plus de 250 représentations par an sur les plus grandes scènes et par les plus prestigieux festivals du monde, la compagnie a acquis une renommée internationale.

 

En 1990, Ohad Naharin devenu directeur artistique, propulse la compagnie dans une nouvelle ère grâce à sa vision futuriste, son langage chorégraphique unique et son mouvement révolutionnaire ; "Gaga". En 2005 Sharon Eyal est nommé chorégraphe résident, et en septembre 2009, Adi Salant rejoint la direction artistique en tant que directeur artistique associé.

Son répertoire actuel se concentrant sur les œuvres de Ohad Naharin et Sharon Eyal, la compagnie suscite l'admiration et l'enthousiasme, par ses spectacles généreux, émouvants et fédérateurs.

Grâce à leur entraînement quotidien « Gaga », les danseurs recherchent sans cesse de nouvelles possibilités de mouvements et à éveiller leur sensibilité, ils participent activement au processus créatif le nourrissant de leur curiosité avide et de leur imaginaire.

L'excellence du travail et l'étonnante cohésion entre les danseurs et le chorégraphe confèrent à la compagnie sa singularité incontestable.

 

 

©Gadi Dagon

BATSHEVA DANCE COMPANY - OHAD NAHARIN

Programmes

SADEH21

Première mondiale, 25 mai 2011, Israel Festival, Jerusalem

 

Chrorégraphie : Ohad Naharin en collaboration avec les danseurs de Batsheva Company

Lumière et décor : Avi Yona Boeno (Bambi)

Conception sonore : Maxim Waratt

Costumes : Ariel Cohen

Sous-titrage vidéo : Raz Friedman

Durée : 75 minutes

Pièce pour 17 danseurs

 

Sadeh21 a été commandée par Luminato, Toronto Festival of Arts & Creativity et The Isreal Festival, Jerusalem. Produit par la Batsheva Dance Company avec le soutien de Michael Sela Fund for Development of Young Artists.

 

 

 

Dans 2001, l'Odyssée de l'espace, le cinéaste Stanley Kubrick imaginait une Odyssée de l'espace se transformant en voyage dans le temps. Avec Sadeh21, Ohad Naharin embarque le spectateur dans une véritable odyssée du corps, aux frontières de toutes les émotions. Créée en 2011 en collaboration avec les danseurs de sa compagnie, la pièce présente une succession de solos, de duos et d'ensembles tour à tour délicats, athlétiques, lents, saccadés, comme autant de différentes façons d'être au monde. On y retrouve, portées à l'extrême, les qualités d'une danse aussi instinctive que dessinée, abstraite et pourtant signifiante, qui se passe aisément de scénario narratif. Dénudés, réduits à leur plus simple expression, décor, sons et lumières sont là pour mettre en avant un langage chorégraphique à l'infinie sensualité, où le moindre geste témoigne d'un choix esthétique. Sans plus proposer de réponses que ne le faisait le film de Kubrick, Naharin invite chacun à vivre une expérience « irradiante et radioactive, dangereuse et excitante ».

 

 

DECADANCE

Chorégraphie : Ohad Naharin avec les danseurs de la compagnie

Musique originale : Maxim Waratt

Lumières et décors : Avi Yona Bueno (Bambi) 

Costumes : Rakefet Levi

Durée : 75 minutes

Pièce pour 17 danseurs

 

 

Pour qui n'a jamais vu la Batsheva Dance Company, Decadance s'impose comme une évidence. Imaginé pour la première fois en 2000, ce programme célébrait alors les dix ans de création d'Ohad Naharin au sein de la compagnie en offrant un saisissant collage d'extraits de son répertoire. Régulièrement recomposée et enrichie depuis, la pièce est aujourd'hui l'occasion, pour le chorégraphe israélien, de montrer la variété de son inspiration - du mouvement le plus démonstratif à l'expression très intime -, mais aussi de questionner les lignes de force de son travail. Plus qu'un ensemble de morceaux choisis, il s'agit donc d'une véritable re-création dont le répertoire fournit la matière sans cesse revisitée. Énergique et sensuelle, toujours sur le fil tendu des émotions qu'il s'agisse de celles du corps ou de celles de l'âme, la danse devient son propre théâtre. Pour le plus grand bonheur du spectateur, emporté dans un tourbillon de gestes, de sons et d'images inoubliables servi par une troupe à son meilleur.    

 

THREE

Chorégraphie : Ohad Naharin

Costumes : Rakefet Levy

Lumières : Avi Yona Bueno (Bambi)

Montage son : Ohad Fishof

Musique : Bellus : J.S. Bach, Goldberg Variations, performed by Glenn Gould / Humus: Brian Eno, "Neroli" / Secus: Chari Chari, Kid 606 + Rayon (mix: Stefan Ferry), AGF, Fennesz, Kaho Naa... Pyar Hai, Seefeel, The Beach Boys

Durée : 70 minutes

Pièce pour 17 danseurs

 

Par des mouvements apparemment arbitraires, les danseurs de la Batsheva testent leurs limites en créant, une composition toute en force, vitesse et passion. Le processus de recherche chorégraphique d'Ohad Naharin se nourrit d'une curiosité infinie, d'une intuition aigüe et d'une fascination pour le corps et le mouvement.

 

« Three se compose de trois pièces: Bellus, Humus, Secus. Dans Bellus J'aime beaucoup la logique mathématique de la musique de Bach. En utilisant le célèbre enregistrement des Variations Goldberg par Glen Gould, le calme entre chaque note est un instant merveilleux. Cette respiration crée un espace idéal pour le mouvement qui devient plus aiguisé et les danseurs plus sensibles. Humus est une pièce pour 5 femmes, qui enchaînent de courtes phrases chorégraphiques. A chaque nouvelle formation de la ligne, elles débutent une nouvelle phrase. Ce qui m'intéresse c'est la création d'une atmosphère qui est à l'opposé de l'arbitraire, où des individus tout en maitrise s'écoutent, un peu comme une Porshe qui fonctionnerait au ralenti. Il n'est pas nécessaire d'accélérer pour savoir que c'est une Porshe. Dans Secus, tous les danseurs interviennent. J'aime jouer avec les limites et saisir le plaisir de l'instant comme croquer un fruit à pleines dents. » Ohad Naharin

 

« "Bellus", "Humus" et "Secus," trois pièces de 30 minutes chacune sont d'une inventivité exceptionnelle. Le vocabulaire chorégraphique d'Ohad Naharin implique un engagement extrême des interprètes. Les 17 danseurs, tous extraordinaires, se jettent, se courbent, avec une folle énergie et une extrême précision. Sans perdre son élan, chaque mouvement semble être une succession d'arrêt sur images, un effet qui atteint son apogée dans le magnifique solo d'ouverture sur l'interprétation envoutante de Glenn Gould des Variations Goldberg. » Roslyn Sulcas, july 2006 The New York Times

 

Voir toutes les compagnies